008 Log 221108 Instrumente der Musique Concrète

Le phonogène
Les premières manipulations du support
Parce qu’il est enregistré sur un support matériel (disque, film optique ou bande magnétique), l’enregistrement sonore des années 50 est tributaire des conditions mécaniques de lecture. En effet, il est aisé d’en altérer les modalités de fonctionnement, et cela se produit d’ailleurs parfois intempestivement. Le son est alors transposé, et sa durée est écourtée ou allongée selon le sens de transposition pratiqué. C’est la transposition ou variation de vitesse.

Pierre Schaeffer fit d’ailleurs réaliser et breveter dès les années 50 des appareils spécifiques à bande magnétique permettant de réaliser l’opération dans des conditions adaptées à la problématique musicale Les phonogènes

  • le premier est le phonogène chromatique, commandé par un clavier de touches contrôlant une transposition par intervalles de demi-tons sur une à deux octaves. C’est un instrument à bande magnétique et à plusieurs têtes de lecture. Une bande en boucle est déroulée par 12 poulies de vitesse variable pilotées par un petit clavier.
  • le second est le phonogène à coulisse, permettant le glissando par contrôle continu de la variation de vitesse.
  • Une troisième version du phonogène, le phonogène universel (1963) permit de modifier la durée sans transposer la hauteur. L’ancêtre du Time Streching dans le domaine numérique…

Le morphophone

  • Par ailleurs, le morphophone, un autre prototype réalisé dans les années 60, explorait la répétition, l’accumulation, l’écho, la réverbération, la réinjection, etc. Le signal était enregistré sur une boucle de bande posée sur un tambour, puis lu successivement par douze têtes de lecture. Chacune de ses têtes magnétiques mobiles comprenait un circuit de filtrage et de réinjection et pouvait lire avec différents retards la boucle placée sur le cylindre rotatif. L’ancêtre du délai numérique moderne !

En conclusion, dès le début de la musique concrète s’imposent des opérations de manipulations des conditions de lecture du support qui vont devenir les opérations de base de l’écriture du son et qui seront conservées beaucoup plus tard dans le domaine numérique.

 

François Bayle parle de / du

  • la relation homme machine
  • corps à corps avec la machine
  • la main sur l’instrument
  • Pythagoras (inventa la table de multiplication), premier chercheur musician ET il a trouvé le mot “acousmatic”, er habe das “radiophonische Hören” erfunden…

 

Literatur
Gervasoni, Marie-George: Nuova Atlantide : il continente della musica elettronica 1900-1986, Venezia: La Biennale di Venezia, 1986.
(Gervasoni, 186:168)
“Nel 1948 Pierre Schaeffer compie le prime esperienze die musica concrète negli studi radiofonici dell’emittenti parigina; due anni più tardi inizia la collaborazione con il compositore Pierre Henry che porterà la sperimentazione su un piano più musicale. Nel 1951 la direzione generale della radio francese approva lo statuto del Groupe de Recherche de Musique Conrète e molti compositori, fra cui Boulez, Messiaen, Milhaud, Stockhausen cominciano a frequentare lo studio. Le opere musicali ivi realizzate negli anni ’50 sono caratterizzate dall’uso di materiali sonori cosiddetto “concreti”, cioè suoni naturali fisicamente complessi, attraverso I quali Schaeffer aveva compiuto primi studi corredati da ampia trattazione teorica. Gli strumenti prevalentemente utilizzati erano registratori magnetici a velocità variabile, micorfoni, filtri e alcune apparecchiature appositamente create come il Phonogène di Schaeffer e Poullin, per la variazione della velocità di scorrimento del nastro magnetico secondo la scala temperata, e il Morphophone di Poullin e Moles per ottenere echi artificiali multipli. A partire dal 1958 la nuova denominazione è Groupe de Recherches Musicales (GRM); nel 1965 viene realizzato un intero studio per la sintesi analgica che tre anni più tardi sarà dotato die un sintetizzatore messo a punto da Coupigny e Chiarucci. Bayle e Lallemand concepiscono un’orchestra die altoparlante: Acousmonium (1973). […]”

Gayou, Évelyne : Le GRM, groupe de recherches musicales : cinquante ans d’histoire. Paris: Fayard, 2007. Print.

 

005 Log 221105
Schaeffer zur Musique Concrète
ProtagonistInnen der Musique Concrète

Pierre Schaeffer (1910–1995)
Pierre Schaeffer et Jacques Brissot à propos du festival de la recherche
Philippe NOIRET interviewe Pierre SCHAEFFER dans son studio de la rue de l’Université. Le directeur du Groupe de Recherches Musicales de la RTF explique en quoi consiste la musique expérimentale. En illustration à ses propos, le compositeur Bernard PARMEGIANI manipule une tringle et un archet avec lesquels il fabrique des sons. Pierre SCHAEFFER parle ensuite du «2ème Festival de la recherche» qui se tient à Paris, salle Gaveau. Jacques BRISSOT, se tient à ses côtés pour parler du Groupe Recherches Images qui se rapproche de la démarche du GRM. Diffusion d’un extrait du film de Jacques BRISSOT.

Schaeffer wird als „directeur de la groupe de recherche musicale de la radio française“ vorgestellt. Die GRM und in Folge die musique concrète sind Teil von Radio France. Schaeffer betont, dass auch in der musique concrète traditionelle instrumentale Gesten zu finden seien, es werde geschlagen und gezupft, wie bei anderen Instrumenten auch und anders als im Bereich der synthetischen Musik, der elektronischen Musik – die neuen Instrumente heissen Mikrophon und das Magnetophon. Das Video zeigt weiter Parmegiani mit Saiten, Blech und Bogen arbeitend und Xenakis, der von les „hasard, le alleatoire, le stochasique“ spricht. Zum Schluss ein Ausschnitt aus einem exprimentellen Film de la groupe GRI (groupe de recherche image).

Beatriz Ferreyra (*1937, Cordoba, Argentinien)
_ Interview 223010_221129 Beatriz Ferreyra

Personal site: Beatriz Ferreyra
Wikipedia: Beatriz Ferreyra

œuvres principales :
Mer d’Azov, étude aux itérations (1963)
Médisances (1968)
L’orviétan (1970)
Siesta Blanca (1972)
Canto del Loco (1974)
Petit Poucet magazine (1985)
L’OVNI de la Forêt (1986)
Souffle d’un petit Dieu distrait (1987)
Ríos del sueno (1998-2000)
Vivencias (2001)
Cantos de antes (2002)
La rivière des oiseaux (2003)
Dans un point infini (2005)
L’art de l’étude (2006)
La condition captive (2006)
Sourire de l’ange (2006) avec Christine Groult
Marche, quitte et va (2008) avec Christine Groult
Impasse (2008) avec Inés Wickmann
Les larmes de l’inconnu (2011)

Simone Rist (*1931 St. Etienne)
….est une soprano colorature. Elle a vécu et travaillé en France et en Allemagne, et ses concerts l’ont conduite dans toute l’Europe et en Amérique. Après ses études au Conservatoire de Paris dans les années 1960, elle a rejoint le Groupe de Recherche Musical dirigé par Pierre Schaeffer. Elle a eu l’occasion d’interpréter de nombreuses œuvres de compositeurs renommés tels que John Cage, Pierre Boulez et Luigi Nono. (zit. nach _ Interview 221208_230306 Simone Rist)
Champs mêlés, Companie Simone Rist
Förderverein deutsch-französischer Kultur
75 Log 230124 Simone Rist
29 Log 221208–230413 Simone Rist_Inathèque_ Dokumentation

Akira Tamba
Entretien avec Akira Tamba:
Interférences : du devenir à la création
journals openeditiond
Groupe de musique expérimentale de Bourges (GMEB)

Françoise Barrière (1944–2019, Paris)
Wikipedia: Françoise Barrière
[…] Françoise Barrière se rend alors à Bourges et est engagée comme responsable-animatrice du studio qui, avec ses quatre magnétophones, ses deux filtres et sa réverbe est une sorte de rêve pour une jeune compositrice.

Roger Cochini (*1946 Marseille)
Le Berry républican : «Pionnier de la musique concrète, Roger Cochini forme encore des musiciens aux beaux-arts», publié le 21/11/2018 à 18h00

03 Log 221106 Recording Studios der 1950er Jahre

Zürich–Paris 221102
Sound On Sound magazine

Inspired by Norman Petty and Sam Phillips, studio owner Dean Amos has lovingly built a perfect recreation of a 1950s recording studio — right down to the dimensions of the pegboard! We eavesdrop on a session at Sugar Ray’s Vintage Recording Studio to find out why it’s still valid to record an entire band to tape, with one microphone. Sound Engineer Lincoln Grounds and the band reveal the challenges they faced when recording this way. In this experiment rockabilly band Race With The Devil record in a variety of vintage styles. Starting with only a single microphone in the live room, more microphones are added throughout the session. Compared to modern multitrack recordings, we see the differences and challenges faced in recording music the way they did back in the 1950s. See the interviews and session in the video above and download the recordings on youtube.

Recording in the ’50s Style
00:00 – Intro…the honesty of it….
01:32 – Initial Thoughts On The Studio Space….the immediacy of it…especially on a vocals… it appeals to people…that’s the magic of it, instant gratification
02:25 – Single Microphone Set-up
03:45 – Dean Amos: Sugar Ray’s Studio
05:36 – Single Microphone Recording….working with the dead spots of a mik
09:12 – Recording With 2 Microphones
10:48 – Vintage Studio Hardware
17:17 – Using 3 Microphones
18:14 – Vintage Microphones ….echosystems: Phillips used two tape recorders
21:38 – Recording With 4 Microphones
24:29 – Importance Of Performance Ability
28:33 – Artist’s Thoughts On The Studio Environment
29:39 – Lincoln Grounds’ Final Thoughts
34:24 – Future Of Vintage-Style Recording

Shure Microphones:
RCA 44 Mikrophon
FatBoy 55 / 355
RCA 74 Mikrophon