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Histoires statt History
bricolage et contre-culture 1950–1970


Recherche Kontext der 1960-1970 Jahre
Stichworte
– Bricolage und Contre-Culture
– Histories statt Histoire
– unterminieren des «grand récit»
– keine Histoire der kontinuerlichen Entwicklung

– alternative künstlerische Praktiken
– under-ground
– Politiken der Provokation
– la dénonciation de l’autorité technocratique
– self-made

 


Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky, 3e édition
Les sources au travail :  Bricolage et contre-cultures à l’ère de la reproductibilité technique, 1950-1970 
Du 23 juin au 2 juillet 2016

Présentation
En lien avec l’exposition du Centre Pompidou sur la Beat Generation, l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky prolonge la proposition expographique par un débat critique, tout en élargissant le propos aux paysages des contre-cultures et aux laboratoires intellectuels et artistiques qui les ont suscitées. Beats, Angry Young Men, Situs ou Provos, pratiques alternatives et scènes underground, c’est une génération contestataire, tenace à la fois dans la poétique et la politique de la provocation.

Pour les lectures critiques récentes appliquées aux phénomènes alternatifs des années 1960, aux «global sixties » et aux « modernités hippie », la contre-culture s’avère un défi historiographique insolent. Phénomène polyphonique, sans l’homogénéité d’un grand récit, ni la facilité des taxinomies historiques préétablies, les contre-cultures relèvent d’un autre régime d’analyse ancré dans le micro-événementiel, dans les biographies contextuelles, dans les langages et dans la culture matérielle du quotidien. Quelles pratiques de documentation et quelles méthodes d’analyse appliquer alors à un objet fuyant, constamment en évolution et en décalage avec les régimes d’historicité conventionnels ? Comment restituer au niveau discursif et de l’expérience artistique elle-même, les récits de la contre-culture ?  

C’est à l’aune de la culture matérielle et de ses « modes techniques d’existence » que de nouvelles analyses de la pratique contre-culturelle peuvent surgir. Il s’agit d’interroger différentes formes de l’imagination et de l’inventivité technique à l’œuvre, allant des pratiques d’autogestion à l’époque du bricolage, de l’assemblage et du do-it-yourself, des communautés de création et de la conscience collective. Il s’agit aussi de revenir sur cette ambivalence fondamentale que les contre-cultures entretiennent avec les technologies, tiraillées entre la dénonciation de l’autorité technocratique et l’avènement d’une nouvelle société de l’information, explorateurs d’une synthèse complexe entre pensée mystique et prospection cybernétique.

 

Programme
Jeudi, 23 juin 2016
10h00 – 11h30 – Présentation de l’Université d’été par les organisateurs suivie par un tour de table
11h30 – 12h15 – Franck Leibovici (artiste), « Diagrammes conversationnels »
12h15 – 13h00 – Présentation de l’atelier Bibliomatrix avec Yves Chaudouët et Jacques Lafon
14h30 – Beat Tour dans Saint-Germain-des-Près avec Rani Singh (Getty Research Institute)
18h30 – Ouverture publique de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky
Centre Pompidou, Bibliothèque Kandinsky avec Serge Lasvignes, Président du Centre Pompidou et Bernard Blistène, Directeur, Musée National d’Art Moderne, Centre Pompidou
19h00 – Conférence inaugurale. Fred Turner, Harry and Norman Chandler Professor in Communication, Stanford University : Before and After 1968: The American Counterculture and the Problem of Historical Continuity

Vendredi, 24 juin 2016. Cartographies des contre-cultures
9h30 – Lauren Richman (Southern Methodist University, Dallas): « action fotografie and Its Legacy: Embodying the Subterraneanin the German Democratic Republic »
10h00 – Elise Grandgeorge (Université Paris-Ouest Nanterre la Défense, Paris) : « Réflexions sur les réseaux transnationaux de la contre-culture : évènements et stratégies développés à Paris, 1964-1973»
10h30 – Adrian Matus (La Sorbonne- Paris IV) : «The Rebels with a Cause. The reception of the American Counterculture in Romania, Hungary, Poland, and Yugoslavia (1965-1980) »
11h00 – Natasha Boas (Berkeley Art Museum Pacific, Film Archives, San Francisco Art Institute): « Mission School 1990s »
11h45 – Andrés Davila (Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : « De l’ethnographie expérimentale et de la cartographie extatique. William Burroughs dans le Putumayo »
14h – Préparation du Journal de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky, n°3 avec l’Atelier Bibliomatrix: questions pratiques, modalités de travail et objectifs
17h30 – 20h00 Atelier d’écriture 1 – Bibliothèque Kandinsky

Samedi, 25 juin 2016. Bricoler la Cité
9h30 – Grégory Marion (Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne) : « « Le Saut du tigre » [1950-1970] : tropes, coups ; tactiques & manières de faire comme appareil critique du design à l’ère de la reproductibilité technique »
10h00 – Julie Dentzer (The Ohio State University): « Détournement / Retournement. Les décollages de Jacques Villeglé et Raymond Hains, les dessous d’affiches de Dufrêne »
10h30 – Tommaso Jacopo Gorla (EHESS, Paris): « The Reappropriation of the City. Urban bricolages in the work of Ugo La Pietra »
11h00 – Sally Cleary (Paris College of Art, Paris) – « InFLUX »
11h45 – Thomas Golsenne et Patricia Ribault – «Tactiques Bricologiques »
14h30 – 18h00 – Atelier d’écriture 2 – Bibliothèque Kandinsky

Lundi, 27 juin 2016. Soulèvements de la jeunesse et pratiques de publication alternatives. Modération: Benjamin Thorel (Section 7 Books/ EBABX, Bordeaux)
Journée de travail accueillie par la Bibliothèque Nationale de France avec la participation de Laurence Le Bras, conservatrice – Département des Manuscrits, Marie Minssieux, conservatrice – Département des Livres Rares et Emmanuel Guy (Parsons Paris)
9h30 –  Sylvain Monsegu (Université Paris Diderot – Paris 7) : « Le désordre a vingt ans : parcours politiques des lettristes (1946-1968) »
10h00 – Frédéric Alix (Université Paris-Ouest Nanterre la Défense, Paris) : « Isidore Isou et « le soulèvement de la jeunesse » : contre-culture de l’externité »  10h30 – Monica Amieva (Universidad Iberoamericana, Mexico City): « “Si la jeunesse ne se sauve pas, elle perdra le monde”. Lettrist Kladology as Despecialisation Pedagogy »
11h15 – Laurence Le Bras (BnF) – Sur le Fonds Guy Debord
11h45 – Emmanuel Guy (Parsons Paris), « Tactical Blueprints, Revolutioanry Proposals et autres techniques du coup du monde. Autour d’Alexander Trocchi »
12h15 – James Horton (Ecole Normale Supérieure/ Université Paris Diderot – Paris 7) : « Bulletins from nothing: Claude Pélieu and the cut-up international, 1963-1970 »
14h30 – Marie Minssieux – sur les publications contre-culturelles dans les collections de la Bnf
15h00 – 17h00 – Consultation des collections de livres rares BnF.

Mardi, 28 juin 2016 : Presse alternative. Modération Benjamin Thorel
9h30 – Benjamin Thorel, intervention cadre
10h00 – Thomas Bertail (La Sorbonne – Paris IV) : « Le SNCC Communication Department, un outil de lutte et d’émancipation de la jeunesse au cœur de l’Amérique ségrégationniste »
10h30 – Carlos Machado o Moura (Faculté d’Architecture de l’Université de Porto (FAUP)) : « Comix et bande dessinée dans la presse architecturale des années 60 et 70 »
11h15 – Deborah Birch (La Sorbonne – Paris IV) : « GOD IS AN ANTI-ENTROPIC VERB »
11h45 – Sara Martinetti (EHESS/INHA, Paris) : « L’International Mass Media Research Center, Bagnolet, 1973-1986 : collections documentaires et pratiques bibliographiques de Seth Siegelaub »
12h15 – Sacha Pevak (Université Paris VIII – Vincennes Saint-Denis) : « Le samizdat soviétique dans les années 1960-1980 : Du média d’artistes au médium artistique »
14h30 – Judith Delfiner – « Autour de la revue Semina de Wallace Berman »
15h30 – 18h30 – Atelier d’écriture 3 – Bibliothèque Kandinsky

Mercredi, 29 juin 2016 : Expérimentations « verbo-voco-visuelles » Modération : Maxime Guitton (CNAP)
9h30 – Maxime Guitton, intervention – cadre : en attente titre
10h00 – Alice Marquaille (Commissaire d’exposition indépendante, France) :  « Brion Gysin “Rien n’est  vrai, tout est permis“  »
10h30 – Ruben Coll Hernandez (Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid) : « From the magnetic fields to electromagnetic poetry: The role of audio technology in Henri Chopin’s poésie sonore »
11h45 – Pierre-Jacques Pernuit (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Thomas Wilfred et la Lumia Suite du MoMA (1964-1981) : intermédia et light-show »
14h30 – Après-midi de travail accueilli par la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, Nanterre

Jeudi, 30 juin 2016 : Dispositifs psycho-technologiques. Modération : Maxime Guitton
9h30 – Cristina De Simone (Université Paris-Ouest Nanterre la Défense, Paris) : « Le magnétophone, outil de guerilla »
10h00 – Nicolas Brulhart (Swiss National Science Foundation Geneva University of Art and Design): « MIND CONTROL. Mental conditioning and experimental art in the Cold War Period (1960-1980) »
10h30 – Jelena Martinovic (University of Art and Design, Geneva): « T. R. Uthco et Marco Vassi : une étude comparative »
11h15 – Jean-Baptiste Véry (Université Paris-Ouest Nanterre la Défense, Paris) : « Le Crium Délirium Circus. Théâtro & Music Zizanie Association : un exemple de collectif français aux prémisses des affinités et attitudes contre-culturelles »
11h45 – Nicolas Ballet (Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne /Institut national d’histoire de l’art (INHA)) : « Electronic Revolution. Dystopie des musiques industrielles sous influence burroughsienne »
14h00 – Installation collective – diagrammes conversationnelles avec Franck Leibovici – Musée Niveau 5 et remise du pdf final à l’imprimeur pour le Journal de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky
18h30 – Soirée publique : George Herms, “The Bricoleur of Broken Dreams”

Vendredi, 1 juillet 2016 : Cinéma et vidéo expérimentale. Modération : Enrico Camporesi et Jonathan Pouthier (MNAM/Centre Pompidou)
9h30 – Enrico Camporesi et Jonathan Pouthier, intervention cadre,
10h00 – Milo Adami (Università La Sapienza, Rome): « Antonello Branca et le documentaire comme happening »
10h30 – Diane Barbe (Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : « Contre-cinéma » à Berlin dans les années 1960 et 1970 – Focus sur l’œuvre militante et féministe d’Helke Sander »
11h45 – Rinaldo Censi (Università di Bologna) :  « “I don’t like films with fixed images, I filmed this one in protest to the genre it belongs to”. Notes on Piero Bargellini’s Questo film è dedicato a David Riesman e s’intitolerà “Capolavoro” »

Samedi, 2 juillet 2016
10h00 – 13h00 : TABLE RONDE DE CLÔTURE et CONCLUSIONS
Remise du Journal de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky, Numéro 3

Comité de pilotage
Didier Schulmann, conservateur, Bibliothèque Kandinsky, MNAM/Centre Pompidou
Philippe-Alain Michaud, conservateur, MNAM/Centre Pompidou
Mica Gherghescu, historienne de l’art, Bibliothèque Kandinsky, MNAM/Centre Pompidou
Enrico Camporesi, attaché de conservation, MNAM/Centre Pompidou

 

022 Log 221201
Cozette de Charmoy / Frédéric Acquaviva

Treffen mit Frédéric Acquaviva
Anlässlich der Ausstellung von Cozette de Charmoy
kratiert von Frédéric Acquaviva
Vernissage in Anwesenheit von Cozette de Charmoy

Cozette de Charmoy
Stühle für jene, die mit ihr sprechen möchten
damit sie sich nicht herunterbeugen müssen
wie unangenehm muss das für Cozette de Charmoy sein (im Rollstuhl)
die Vernissage ist gut besucht
entgegen meiner Erwartung keine Perf von F.

Es ist nicht möglich mit F. einen Interviewtermin zu vereinbaren
heute dies morgen das: Eröffnung, Bretagne, Achtung Bahn-Streik
zurück in Paris fliegt er in die USA
Recherchen in der Beinecke Library zu Altagor, mit einem kleinen Stipendium der Galerie Oudin
Weiterreise in eine Residency nach Mexio City: arbeitet an einer Komposition für 120-Stimmen

zur Sache:
zu den Studio- oder Arbeitsprotokolle von Chopin/Dufrêne
F. hat keine Ahnung, wo Dokumente zu den Aufnahmeverfahren zu finden sein könnten, keine Ahnung, nein wirklich, keine Ahnung. Wo der Nachlass von Chopin sei? In der Beinecke. Zu mehr lässt er sich nicht bewegen. Ob er eine Mail-Adresse von Barbara Wolman habe. Sie würde mir nicht mehr antworten (unklug, das zu erwähnen) Ob er die Publikationsrechte habe von Wolman (doppelt unklug). Ich solle ihm schreiben (was ich gemacht habe: Funkstille)

Warum die gesammelten Aufnahmen von Wolmans noch nicht veröffentlich worden seien? Es hapere bei Alga Marghen (so F.)

 

021 Log 221130 Carla Lonzi_Audioscoring

Dokumentarische Praktiken ausgehen von Stimmaufnahmen

  • Carla Lonzi: Autoritratto, De Donato Editore, Bari, 1969
    Brossura editoriale, cm. 18,2 x 11,2, pagine 401
    Autoritratto è un montaggio di colloqui registrati  da Carla Lonzi tra il 1962 e il 1969 con quattordici artisti: Carla Accardi, Getulio Alviani, Enrico Castellani, Pietro Consagra, Luciano Fabro, Lucio Fontana, Jannis Kounellis, Salvatore Nigro, Giulio Paolini, Pino Pascali, Mimmo Rotella, Salvatore Scarpitta, Giulio Turcato, Cy Twombly.
    Prima edizione
  • Konzil von Chris Regen und Andrea Saemann
  • Margrit Schenker : Anekdotisch, Ausdrücke für Oliveros Spiel
    Interview mit Margrit Schenker

Urheberrechtsprobleme Audioscoring
Un algorhythymus fait une soustraction de la voix de Wolman et de ma voix: le mieux que je fais le moins qu’on entend.

Sweetness of becoming one again

004 Log 221104 Notizen mit Andrea Saemann und Chris Regn
ZOOM
Protokoll → Andrea
Perf Saga → Vorbild Interviewführung
Kamera = stabil
Ulrike Rosenbach und Monika Günther: die ersten Gespräche in Vorbereitung für die Interviews in den USA

Andrea

  • Écoutes als Recording?
  • Écoutes als Konzert zB. John Cage → 4 :33 «akustische Welt» als Rahmung, wie wird Ecoutes gerahmt?
  • Mik → Verbindung zum Körper
  • Écoutes: Schwingung (neue Disziplin, was kommt an/berührt/resultiert/versetzt in Schwinung ?

 

 

 

 

020 Log 221128/29 Belinda Kazeem-Kamiński_Archiv

Les Complices* und Histnoire.ch laden ein zum Filmabend mit Belinda Kazeem-Kamiński in der fraum* .

Belinda Kazeem-Kamiński Autorin, Künstlerin und Wissenschaftlerin. Verankert in Schwarzfeministischer Theorie hat sie eine forschungs- und prozessorientierte Untersuchungspraxis entwickelt, die sich häufig mit Archiven beschäftigt, insbesondere mit den Lücken in öffentlichen Archiven und Sammlungen. Ihre Arbeit setzt sich mit kolonialer Gewalt auseinander, die in diesen Archiven nicht nur dokumentiert, sondern auch fortgeschrieben wird, und sucht nach Wegen, diese Gewalt sichtbar zu machen, ohne sie zu reproduzieren. Ihre Arbeiten, die das Dokumentarische mit dem Fiktiven verbinden, manifestieren sich in einer Vielzahl von Medien und sezieren die Gegenwart einer immerwährenden kolonialen Vergangenheit: einer Vergangenheit ohne Abschluss. (zit.Webseite)

014 Log 221123 Performance Saga
Interview Fragestellungen

Recherche zu Interviews/Fragestellungen
Andrea Saemann und Katrin Grögel (Hrsg):
Performance Saga, Zürich: Fink, 2008. DVD

02 VALIE EXPORT 28.10.2004
04 Carolee Schneemann 24.20.2003
06 Joan Jonas 3.10.2003

 

Würden Sie sich bitte kurz vorstellen?
Wie arbeiten Sie?
Welche Formen nutzen Sie, um ihre Arbeit zu machen?
Welche Entwicklungen und Erfahrungen waren wichtig?
Welche Rolle spielt die Zeit / der Zeitgeist für ihre Arbeit?
Welche Rolle spielt Präsenz in ihrer Arbeit?
Welche Kunstkontexte sind wichtig und was haben sie dafür getan?
Welche Erfahrungen haben Sie mit Galerien, Kunsthochschulen, Museen…?
Arbeiten Sie mit dem Potential ihres Körpers und ihres Geschlechts?
Welches sind Ihre Produktions- und Arbeitsbedingungen?
Auf welcher Ebene finden Sie Effekte…interessant?
Wie sieht der Alltag einer Künstlerin aus?
Gibt es Phasen, in denen Sie nicht produzieren?
Fühlen Sie sich als öffentliche Person?
Seit wann und wie kommt Perf in ihrer Arbeit zu tragen?
Was erfahren sie in ihrer Perf.-Arbeit?
Wie ist der Modus/Substanz…. ihrer Arbeit?

Wie kommt es zum Entscheid für die Aktion?
Selbstwahrnehmung während der Performance
konkrete Arbeitsprozess beschreiben
Prozesse in heutigen Arbeiten
Darstellung der Person heute?
…viele Ebenen, wie kommen diese zusammen?
Wie war es die beiden Retrospektiven einzurichten?
Alter als Thema?
Aufbruch damals, wohin hat das geführt?
Unterricht, welchen Platz nimmt dieser ein?

013 Log 221122 Éliane Radigue_Musik ohne Musiker

Recherche zu Interview/Fragestellungen
Hans Ulrich Obrist: Brève histoire des musiques actuelles, Djion, Les presses du réel, JRP Edition, 2014, S. 218 –
Interview mit Éliane Radique

 


250320
Anfrage: woher deutsche Fassung des Interviews stamme?
es gibt keine deutsche Übersetzung des Buches
sämtliche Angaben fehlen: die behelfsmässige Übersetzung scheint von mir zu sein


 

Éliane Radique:… im äussersten Fall tolerant bez. Dissonanzen

  • hört Schaeffer im Radio
  • lebt in der Nähe des Flugplatzes von Nice
  • 1954 Assistentin von Schaeffers im Studio d’essai RTF
  • Sorafrom
  • Pierre Henrys Studio findet sich an der Rue de l’Université
  • …aus diesem Studio wurde die Befreiung von Paris übertragen
  • R musste das Studio verlassen (Streit zw. Henry und Schaeffer)
  • Gründung der GRM hat sie bereits nicht mehr miterlebt.

HUO: welches sind ihre ersten Werke?
ÉR: Mit dem Zusammentreffen mit Schaeffer und Henry

  • 1967 kommt sie zurück und arbeitet für Pierre Henry
  • Erstes Stück des Werkverzeichnisses: Jouet électronique 1967
  • Entscheidend ist 1970: Aufenthalt an der University of NY. Dort teilt sie mit Laurie Spiegel und Rhys Chatam ein Studio mit dem Buchla von Morton Subotnick.
  • Musik ohne Musiker hat sie nicht sonderlich interessiert, bis sie auf die mikroskopische.. gestossen ist, mit denen sie das Stück Chry-ptus komponiert – UA 6.4.1971 NY Cultural Center

HUO: heute kann man alles ausstellen, aber Sound – das bleibt schwierig. R hat als Erste Soundinstallationen gemacht…
ÉR:… hat die Technik versteckt

HUO: Partituren? / in welche Richtung geht die Arbeit mit Sounds?
ÉR: …hautparleurs/espaces…

 

012 Log 221118 Pauline Oliveros
das Potential der Kommunikation

Hans Ulrich Obrist: Brève histoire des musiques actuelles, Djion, Les presses du réel, JRP Edition, 2014, S. 190–


250320
Anfrage: woher deutsche Fassung des Interviews stamme?
es gibt keine deutsche Übersetzung des Buches
sämtliche Angaben fehlen: die behelfsmässige Übersetzung scheint von mir zu sein

 


Hans Ulrich Obrist (HUO): «Post-Studio Praxis» war seit den 1970er ein grosses Thema. Jetzt wird das Studio von jungen Künsty wiederentdeckt, aber es ist seither besser verbunden, das Studio wird zum Netzwerk, nicht nur ein physischer Raum, wie war das für Sie?
Pauline Oliveros (PO): das Studio war wichtig in den 1960 Jahren

  • Lehrjahre im Studio
  • Musik praktizieren
  • das klassisch elektronische Studio «gespielt», bis heute
  • Das nennt sich Expanded Instrument System (EIS), das EIS lässt sich auf alle Instrumente anwenden
  • Zwischen 1960-70 musst man um ein delay zu erzeugen Magnetophone herumschleppen
  • Das Spulentonband wurde später durch das Lexicon PCM42 ersetzt

HUO: das EIS hat sie berühmt gemacht – wie haben sie dieses erfunden?
PO: Ramon Sender hat in einem Konzert eine lange Schlaufe un boucle à retard laufen gelassen

HUO: bezüglich des San Francisco Tape Music Center: Erfindungen haben immer einen best. Kontext: Bruce Connor, Lawrence Halprin, Anna Halprin, Simone Forti, waren die Vorläufer. Es sollen sich wunderbare Dinge zugetragen haben damals….
PO: ja, es war phantastisch!

  • eine Gemeinschaft von Künsty, Zusammenarbeit, Solidarität, neue Praktiken
  • siehe: Bernstein, David W.: The San Francisco Tape Music Center: 1960s Counterculture and the Avant-Garde. Berkeley, Calif: University of California Press, 2008.

HUO: waren ihnen die europäischen Experimente mit Tonband bekannt?
PO: das war bekannt aus dem Radio, man hörte gew. Sendungen / Köln war bekannt.

  • Aber eigentlich eine lokale Geschichte
  • Was immer aufgetaucht ist, wir haben es in die Hand genommen

HUO: Kollaborationen, zB mit Badessari
PO: Tony Martin, Elizabeth Harris (Choreographin und Bildhauerin), mit David Tudor; ein Stück aufgeführt auf einem balançoire / Verräumlichungen war wichtig
HUO: ein Gesamtkunstwerk

HUO: was ist mit Fluxus, George Brecht?
PO: das war später, ich habe Alison Knowles und Dick Higgins in den 1970 kennengelernt

HUO: …la néo-avant-garde (vgl. Hal Foster: What’s Neo about the Neo-Avant-Garde? (1) waren sie auch Teil einer Bewegung wie dieser?
PO: nein, obwohl sie sich für Fluxus interessierte, aber sie wurde von Dick Higgins gerügt, weil sie ein Pastiche aus all ihren Stücken vorgetragen hat, so gehe das nicht….

HUO: alle diese «isme», was käme für PO in Frage, wenn es denn sein müsste = appartenance?
PO: ….liberté

HUO: was halten sie vom Minimalismus?
PO: ein Ärgernis, aber trotzdem, Riley, Reich, Adams sind Minimalisten, aber Riley zu etikettieren – wie dumm!

HUO: was ist mit dem Label elektronische Musik?
PO: … zu générique (allgemein), alles ist heute elektronische Musik
In den 1960 Jahren meinte das etwas Spezifisches, auch etwas anderes als Konkrete Musik oder akustische Musik…

HUO: zu Quantum Improvisation (1991) der Text handelt zentral von cybernétique eines Cedric Price.
Ist ihre Musik cybernetisch und ist inspiriert von dieser Bewegung

PO: ich bin Utilitaristin

  • Technik verwende ich so sie mir zur Verfügung steht, vielleicht kann ich sie détourner
  • Innovation interessiert mich

HUO: Flusser hat mir gesagt, dass das détournement der Technik die grösste Herausforderung sei
«…le plus grand défi est d’effectuer un détournement de la technologie»
PO: dem kann sie ganz und gar zustimmen (Obrist 2014:198)
Man entdeckt den eigentlichen inhärenten Charakter der Technologie und arbeitet damit

HUO: zum Beispiel?
PO: das Delay der Bandmaschine

HUO: das Gespräch wird aufgezeichnet… sie sprechen vom Wunsch eine Aufnahme zu machen, Reproduktionen zu haben, zu konservieren – könnten sie diesen Gedanken weiter ausführen?
PO: …..die Vergänglichkeit, impermanence, nichts kann für immer erhalten bleiben, es gibt Archive für eine gewisse Zeit

HUO: wie ist das bei Ihnen?
PO: …meine Archive sind in versch. Institutionen: New York Public Library, University of California, Mills College, Houston Public Library und bei mir zu Hause…

HUO: wenn Sie an die numerischen Archive (digitale?) von heutzutage denken, möchten Sie, dass das eine Kontinuität findet oder plädieren Sie für die Vergänglichkeit?
PO ich brauche einen Archivar… ich kann das nicht selbst machen

HUO: hat das Internet die Art zu arbeiten verändert? (Oliveros gibt Konzerte im «Second Life»)
PO:… progressif, zuerst kam das Mail (ihr Konto eröffnete sie 1986)

HUO: früh
PO ja ich gehörte auch da zur Avantgarde – sie liebt das grosse Potential der Kommunikation, Bsp ist die Deep Listening Band mit Stuart Dempster (Seattle) und David Gamper… Heute arbeitet sie mit versch. Ensembles an versch. Orten gleichzeitig. Das Internet ist ein neuer Ort, ein neuer Raum, eine neue Art zusammenzuarbeiten. Jetzt geht es sogar in Richtung virtueller Raum

HUO: Sie haben oft davon gesprochen, dass sie Räume erkundschaften mit der Musik wie heute Abend in der Serpentine Gallery im Rahmen der Ausstellung von Olafur Eliasson und Kjetil Thorsen, auf was freuen Sie sich am meisten?
PO: spricht von den versch. Hallzeiten der Räume.. (Obrist 2014:201)
HUO: …in jedem Raum ein anderes Stück…
PO …jeder Ton ist in jedem Raum anders

HUO: ….wann wurde Deep Listening erfunden? Erinnern Sie sich an den Tag?
PO: Verbindet das mit ihrem ersten Magnettonband 1953. Damals wurden sie erschwinglich. Sie hat ihre Umgebung vor dem Fenster aufgenommen und erkannt, dass sie Dinge aufgenommen hat, die ihr während der Aufnahme nicht aufgefallen waren… Seither versucht sie «alles» zu hören, eine Art Meditation. Der Begriff Deep Listening geht auf eine CD Produktion aus dem Jahr 1988 zurück.

HUO: …ihre Musik trägt keinen…..ismus, und doch kann gibt es eine gewisse Art
PO: es ist eine Art zu hören, Deep Listening Retraits seit 1991

HUO: Duchamps sagt der Zuschauer mache 50% der Arbeit (Obrist 2014:202)
PO: es ist noch mehr.. denn es entsteht eine Koordination der Zuhörenden (Gehirnwellen), ein sehr harmonisches Feld..

HUO: Cage hat dank ihnen entdeckt, dass Musik zu machen Freude machen kann
PO: noch einmal «…l’harmonie es tune question d’écoute et de perception de relations. Percevoir les relations à travers l’écoute, voilà comment je conçois l’harmonie.»

HUO: …im Radio American Mavericks sagte sie, «je suis intéressée par la physicalité de la creation musicale»
PO: …interessiert ganz zentral für die Natur der Töne und wie sie verändert werden können. Es ist eine körperliche Sensation beim Spiel die sich auf das Publikum überträgt

HUO: 4:33 welche Rolle spielt die Stille in ihrem Werk
PO: es gibt keine Stille (das wäre das Ende der Welt), Stille ist relativ

008 Log 221108
Beatriz Ferreyra_frühe Werke

Dienstag Morgen Rue Beaurepaire
Interview:
– erstes GRM-Stück
– Arbeitsprozesse
– Phonogène & Morphème

 

Auszüge aus den Werken
Demeures Aquatiques
Musique électroacoustique – durée 7′ – 4 pistes – Commande du G.R.M., Paris 1967.
Création Mondiale: Festival d’Avignon le 12/08/1968, France.
Extreme Stereobewegung, Drone tief, dann glasig, zirpt, tief-hoch-tief, unererwartetes Ende
iterativ, tonal und komplex, die drei Begriffe können das Geschehen nicht annähernd beschreiben.
«Demeures aquatiques», from 1967, manipulates the sounds of metal sheets and glass rods to explore what Ferreyra writes is «the flow constantly facing the ebb.» In it, a nervous wobble of electromagnetic tape gets nearly submerged by a drone before high fluttering tones shoot up, those high frequencies themselves becoming a drone.»Andy Beta

Médisances
Musique électroacoustique – durée 7′ – 4 pistes – Commande du G.R.M., Paris 1968 –
Création Mondiale : Concert de Musique Expérimentale de l’O.R.T.F. à Paris le 30/01/1969, France.
Schlaufen, blubbern, impulsiv, nasal, kleine Rufe, Anrufungen, Gummihunde, Stimme! tiefere Stimmen, deutlich Stimmen Männerstimmen, verzerrt, laut. Hört abrupt auf (Stimme)
«Médisances», from the next year, is a four-channel piece turning orchestral instruments and mouth harp into salt water taffy, twangs and bowed strings slowed to an exhilarating crawl, all leading up to an exclamatory yelp at the last moment. There’s a similar sense of speed on «Un fil invisible», which warps its source sounds at a dizzying rate. At the same time, there’s far more space and silence in the mix for the smaller sounds to move about, with strings zooming, tactile objects bursting into stardust, and small scurrying sounds suggesting mice aboard a space station. Andy Beta

L`Orviétan
Musique électroacoustique et électronique – durée 13′ – 4 pistes – Commande du G.R.M., Paris 1970
Création Mondiale : Festival de Sigma 6 à Bordeaux, le 12/11/1970, France.
Erst Insektensummen, dann chorisch. Stimmen! Brachiales Stereobild: rechts links mitte, dreistimmig? Mehrteilig, Formabschnitte, es bleibt bei den Insekten, Schwarm und Rauschen, cresc.  direkt zu Rausch, Stille / neues Material: Keller, fast Schritte, Tropfen, Horn  nach GRM besser tonal, iterativ, kein vergleichendes Hören. Stille /
Ferreyra’s release pairs two shorter ’60s works with two longer, more recent compositions, and there’s a fluidity to her work that suggests her methodology remains unchanged. The 21st century pieces are crisper and clock in at over twice the length as the earlier ones, but they sound of a whole. The accompanying notes, referencing alchemy and the Qabalah, suggest that change and the mercurial state of the natural world is a crucial theme to Ferreyra. Andy Beta

Gab es andere Präsentationsformen (Installation)?
oder ausschliesslich Konzertbestuhlung?
offene Dispositive?
Waren Bourges Kontakte zu Osteuropa und Südamerika auch politisch motiviert (Eiserner Vorhang/Kalter Krieg)?
Wurde in der GRM politisch-ästhetisch argumentiert (60ger Jahre)?
Beziehen sich Aspekte deiner Musik auf politische Fragen?

007 Log 221107
Véronique Alain: Le procès de Bobigny
Audioscoring

Montag, 07.11. 11h
Rencontre avec Véronique Alain, actrice
Reconstitution : Le Procès de Bobigny
Conception et écriture : Émilie Rousset et Maya Boquet
Mise en scène et dispositif : Émilie Rousset

lieu de recherche

Reconstitution: Le procès de Bobigny
Die sogenannten performances theatrales der Reconstitution: Le procès de Bobigny, lassen die historische Gerichtsverhandlung vom 8.11. 1972 an Hand von Audiodokumenten auferstehen. Die Audiodokumente fokussieren auf die Persönlichkeiten, die während des Prozesses zu Wort kommen, indem ihre Stimmen in einem audioscorischen Verfahren von Schauspielerinnen und Schauspielern nachgesprochen werden. Es ist daher von besonderem Interesse Reconstitution: Le procès de Bobigny zu dokumentieren.
Neben Reconstitution : Le procès de Bobigny gehören auch LES SPÉCIALISTES (2014) zu den audioscorischen performances theatrales von Émilie Rousset

Reconstitution: Le procès de Bobigny
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Avec Reconstitution : Le procès de Bobigny, Émilie Rousset et Maya Boquet s’emparent d’un événement historique : le procès, tenu le 8 novembre 1972, de Marie-Claire Chevalier et de sa mère pour l’avortement de la jeune fille suite à un viol. Moment crucial dans l’avancée des droits des femmes, ce procès mené par la célèbre avocate Gisèle Halimi cristallise les réflexions et combats féministes de l’époque, avec notamment les contributions de Simone de Beauvoir, de médecins Prix Nobel, de Delphine Seyrig ou de Michel Rocard. À partir de la retranscription du procès, prolongée par des témoignages contemporains, Émilie Rousset et Maya Boquet mettent en question à la fois le statut de l’archive et la résonance actuelle des thèmes abordés. Le dispositif original de Reconstitution déconstruit l’aspect théâtral du procès. Chaque spectateur est amené à choisir et à mener son propre chemin d’appropriation et de compréhension, en naviguant entre quinze interprètes comme autant de témoignages en adresse directe. Dans leurs interstices, une place est ménagée à la réflexion et à l’échange. En offrant aux spectateurs la possibilité d’une mise en perspective, la pièce interroge la notion même de reconstitution et du décalage entre un événement, les documents produits et leur représentation.
Dans ce dispositif, le public est invité à se déplacer d’un poste à l’autre. Chaque écoute dure environ 15 minutes. Le dispositif comprend 12 postes d’écoute et chaque poste est formé de 16 spectateurs. La jauge est donc de 192 places. 15 interprètes se relaient pendant le temps de la performance. La durée totale est de 2h30 avec entrées et sorties possibles au cours de la performance. Le dispositif peut s’installer dans plusieurs espaces du théâtre : plateau, gradin, hall.»
(Quelle: Dossier de Emilie Rousset S.3)(2) (3)

Die Struktur von «Reconstitution» dekonstruiert den theatralischen Aspekt des Prozesses. Die Zuschauenden werden aufgefordert, ihre eigenen Wege der Aneignung und des Verständnisses zu wählen und zu verfolgen, indem sie zwischen den Darstellern navigiert. In ihren Zwischenräumen wird Raum für Reflexion und Austausch geschaffen. Indem sie den Zuschauenden die Möglichkeit einer Perspektive bietet, hinterfragt das Stück das Konzept der Rekonstruktion selbst und die Diskrepanz zwischen einem Ereignis, den produzierten Dokumenten und ihrer Darstellung.

Trailer

 

Vgl. 156 Log 240204 Workshop Schreiben mit Stimmen, 15. – 17.2.2024